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Suppléments A~D IV # 03.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Après la rencontre au sommet MDM vs. MJC (cf. post précédent), celle de Michèle Morgan (ou de Mireille Mathieu, c'est selon...) et de l'Histoire de France. C'est très premier degré, c'est excessivement drôle, et cela l'est d'autant plus que ce n'est absolument pas voulu.

Les @ide-Mémorialistes.

 

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Suppléments A~D IV # 02.

Publié le par Armel De Lorme

 

Photogramme extrait d'un des longs-métrages longtemps invisibles dont il sera question dans le sommaire de notre Suppléments A~D IV, étant donné que nous avons (enfin) pu le visionner sur copie.

Plaisir fugace et indicible (et un peu coupable) d'assister au pépiement mondain des deux "stars troisièmes" en photo ci-dessus, gratifiées pour une fois d'un peu plus de trois lignes de dialogue.

 

 

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Suppléments A~D IV # 01.

Publié le par Armel De Lorme

 

Compartiment Tueurs (1964) n'est pas, loin s'en faut, le meilleur film de Costa-Gavras. C'est son moins pire, ce qui n'est déjà pas un mince exploit.

Selon toutes probabilités, le tapuscrit du Suppléments IV, rempli d'heureuses - et moins heureuses - découvertes, sera ficelé ce week-end.

Sortie prévue début mai.

Les @ide-Mémorialistes.

 

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Suppléments A~D III # 09.

Publié le par Armel De Lorme

 

Exemple assez unique d'un long-métrage démarré en muet au premier semestre 1914 et repris dans une version entièrement remontée - de façon sonore - à l'aube des années 1950.

Voilà pourquoi il a été décidé d'accorder une place de choix à CEUX DE CHEZ NOUS (Sacha Guitry, 1914-1952) dans le Suppléments III de L'Encyclopédie des Longs-Métrages 1929-1979, le tout au titre de work in progress movie. Et un peu aussi parce que nous éprouvons une véritable tendresse à l'endroit de Sarah Bernhardt (et de sa jambe de bois).

Voilà également pourquoi nous consacrerons aussi, dans le Suppléments IV, une notule d'une trentaine de pages (une première, pour le coup) à un autre long-métrage pas forcément attendu, lui non plus...

Les @ide-Mémorialistes.

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Suppléments A~D III # 08.

Publié le par Armel De Lorme

 

CEUX DU CIEL (Yvan Noé, 1940).

Visionné dans une copie incomplète, comme c'est le cas de nombreux films tournés entre 1930 et 1960, mais, à tout prendre, c'est encore mieux que pas de copie du tout. Deux ou trois grands seconds rôles du moment ont disparu de la version écourtée, mais le plaisir fut vif de revoir Marie Bell encore mince, Jean Servais encore jeune, Pierre Renoir encore... magistral. Et puis Suzy Solidor, incroyablement magnétique déjà...

Générique entièrement revisité, résumé détaillé, critique circonstanciée sont au sommaire de notre Suppléments A~D III, de même qu'une douzaine d'autres absolues raretés.

Suite de l'inventaire sous 48 heures...

Les @ide-Mémorialistes.

 

  

 

 

    

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Suppléments A~D III # 07.

Publié le par Armel De Lorme

 

Nous avons aussi découvert - et détesté - Belle (André Delvaux, 1972).

Fantastique de bazar, interprétation naviguant entre Charybde-Jean Luc Bideau et Scylla-Roger Coggio, costumes féminins criards à faire saigner les yeux, bien que droit sortis des ateliers de Pierre Balmain, le tout compensé, faute de mieux, par les sublimes éclairages de Ghislain Cloquet, qui, lui, ne s'est pas foutu de la gueule du spectateur. Il est bien le seul.

PS : Histoire de rééquilbrer un peu les choses, dans les prochains posts, il sera question de films que nous aurons aimés.

Les @ide-Mémorialistes.

 

 

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Suppléments A~D III # 06.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Si nous n'exprimons pas notre légitime fierté d'être venus à bout de ce nouvel opus, qui donc le fera à notre place ??

Ce Suppléments A~D III, destiné à compléter les volumes 4, 5 et 6 de L'Encyclopédie des Longs-Métrages français 1929-1979 publiés entre 2011 et 2012, reste pour de multiples raisons une tomaison unique parmi les 26 que comportent L'@ide-Mémoire, toutes collections confondues.

Cette tomaison est assurément l'une de celles ayant nécessité le plus d'investissement personnel, le plus d'efforts assidus, celle également qui nous a occasionné le plus de difficultés au jour le jour. Mais pas que... C'est aussi, paradoxalement, la première pleinement vécue, au moment d'amorcer le bouclage, dans un climat de grande sérénité, sérénité qui nous a longtemps fait défaut par le passé et que nous n'en apprécions que davantage. Gageons qu'elle deviendra pour nous, tout au long de l'année 2017 et forts de dix années d'expérience(s), tant humaines qu'éditoriales, quelque-chose de l'ordre du maître-mot.

D'autres volumes paraîtront régulièrement jusqu'à la fin de l'année, placés sous le double signe du hors-collection et de l'inattendu. Reparlons-en vite, et contentons-nous, dans l'immédiat, de souligner le fait que Stéphane travaille d'arrache-pied sur la configuration du nouveau site de L'@ide-Mémoire, que Pierre enchaîne projet sur projet depuis quelques semaines (d'où son absence momentanée dans l'ours - mais pas dans les remerciements - du présent opus), qu'Armel est d'ores-et-déjà plus qu'accaparé par les visionnages et les revisionnages impliqués par les ouvrages à paraître et que, ceci expliquant cela, que c'est Julien qui gère et gérera l'essentiel des contacts presse, prospects, libraires et institutionnels. 

Nous avions pensé à illustrer le présent post d'une reproduction de l'affiche du Bonheur est pour demain (1960), sympathique premier (et dernier) long-métrage de fiction d'Henri Fabiani, mais n'ayant pas spécialement envie d'offrir des milliers de pixels de publicité gratuite à son actuelle ayant-droit (elle bien moins sympathique à nos yeux que le film concerné), nous nous sommes finalement rabattus sur un visuel certes moins attendu mais davantage raccord à notre état d'esprit du moment.

D'autres posts suivront dans les jours à venir, destinés à porter un cursif coup de zoom sur plusieurs longs-métrages étudiés ou réétudiés en long, en large et en travers, depuis trois mois, mais cela, vous vous en doutiez déjà, non ??

Les @ide-Mémorialistes, épuisés, exténués, lessivés, mais heureux, et - surtout - plus droits dans leurs bottines sur mesures que jamais.

 

 

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Suppléments A~D III # 05.

Publié le par Armel De Lorme

 

Dernière ligne droite...

Les @ide-Mémorialistes.

 

 

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Suppléments A~D III # 04.

Publié le par Armel De Lorme

 

Pur régal du début à la fin, et démonstration magistrale de ce que peut donner la notion de Dialectique, si chère à Paul Vecchiali, au grand écran. Trois étoiles, et une notule entièrement reprise et complétée, dont - une fois n'étant pas coutume - nous réservons la primeur à nos lecteurs...

Les @ide-Mémorialistes.

  

 

 

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Suppléments A~D III # 03.

Publié le par Armel De Lorme

 

HAUTE COUTURE VS. PRÊT-À-PORTER

 

Il existe deux façons, semble-t-il, de travailler sur les Histoires de cinéma. Celle, de plus en plus d’actualité hélas, qui consiste à pomper et recopier ça et là, le plus souvent via Internet, sans nécessairement vérifier les informations à la source (ni même visionner les films), ce dont la majeure partie des institutionnels s’accommodent très bien, et que nous avons, à titre personnel, assez tendance à comparer à du prêt-à-porter bas de gamme. Et celle que nous avons choisie, qui nous a fait parfois comparer à des moines trappistes, mais qui nous apparaît bien, plutôt, comme un work in progress incessant, avec pour unique crédo et seul leitmotiv, un constant souci d’excellence. D’une certaine manière, nous nous sommes toujours, dès le commencement de notre aventure éditoriale, positionnés en orfèvres ou en grands couturiers plutôt qu’en fripiers demi-luxe, et nous comptons bien rester campés, fidèles à nous-mêmes et droits, sur nos positions : l’orthodoxie a du bon, lorsqu’elle ne rime pas avec rigidité, et qu’elle nous conduit à dépasser - une fois de plus - nos limites et à privilégier, en toutes circonstances, l’information « première main ».

 

DES FILMS PERDUS ET RETROUVÉS…

 

À ce jour, à travers notre Encyclopédie des Longs-Métrages français et francophones 1929-1979 – dont les volumes 15 et 16 ont été publiés respectivement en mars et juin 2016 –, ce sont 1906 longs-métrages dont les titres commencent par les quatre premières lettres de l’alphabet qui ont fait l’objet de notules circonstanciées entre 2008 et 2015. Pour 350 à 400 d’entre eux, au moins, il nous a semblé judicieux d’explorer les choses plus avant. Nous n’avons jamais oublié à quel point Raymond Chirat, sans les travaux duquel le projet de L’@ide-Mémoire n’aurait probablement pas vu le jour, regrettait que son éditeur historique n’ait jamais cru devoir « réactualiser » des ouvrages indispensables au moment de leur parution, obsolètes 25 ans après les faits. Nous nous sommes efforcés de faire l’inverse.

Depuis les premiers visionnages intensifs, effectués entre 2008 et 2009, les ayants-droit et propriétaires de catalogues films n’ont cessé d’éditer et de rééditer des œuvres considérées jusqu’alors comme difficilement visibles, totalement invisibles ou à jamais perdues. L’offre proposée par les éditeurs n’a jamais crû de manière aussi exponentielle que depuis le tournant 2013/2014. Face à ce constat, nous avons pris la décision de voir tout ce qui n’avait pas pu être vu, ou l’avait été dans de mauvaises conditions. Le regard est rarement le même quand les les films sont visionnés sur des VHS sans âge ou sur des copies DVD/Blu-ray.

 

… ET DES ABSOLUES RARETÉS

 

À l’instar des deux tomaisons publiées à l‘automne dernier, le sommaire de notre Suppléments A~D III s’articulera autour de six axes principaux :

- Les œuvres n’ayant pas fait l’objet de notules critiques dans les premiers volumes publiés de L’Encyclopédie des Longs-Métrages 1929-1979 : La Beauté du diable, René Clair, 1949 : Bécassine, Pierre Caron, 1938 ; Belle Étoile, Jacques de Baroncelli, 1938 ; La Belle Otero, Richard Pottier, 1954 ; Les Belles de nuit, René Clair, 1952 ; Benjamin ou les Mémoires d’un puceau, Michel Deville, 1967 ; La Bête et la Bête, Jean Cocteau & René Clément, 1945 ; La Bête humaine, Jean Renoir, 1938 ; Le Blé en herbe, Claude Autant-Lara, 1953 ; Le Bluffeur, Sergio Gobbi, 1963 ; Branquignol, Robert Dhéry, 1949 ; Carrefour, Kurt Bernhardt, 1938…

- Les œuvres pour lesquelles nous avons eu accès, depuis 2009/2010, à des informations « première main » inédites, permettant de compléter les génériques techniques et artistiques : Ben et Benedict, Paula Delsol, 1976 ; Benito Cereno, Serge Roullet, 1968 ; Black Out, Philippe Mordacq, 1976 ; Borsalino and C°, Jacques Deray, 1974…

- Les absolues raretés – jusqu’au début du second semestre 2016 – évoquées plus haut et découvertes récemment, incluant, pris au hasard d’un inventaire plus prévertien que jamais : Bel Ami – Profession play –boy, Mac Ahlberg, 1976 ; Belle, André Delvaux, 1972 ; Blondes humides, Paul Martin/Claude Pierson, 1978 ; Blanche, Walerian Borowczyk, 1970 ; Blue Rita, Jess Franco, 1976 ; Bobo Jacco, Walter Bal, 1979 ; Le bonheur est pour demain‥, Henri Fabiani ; Bonne Chance Charlie, Jean-Louis Richard, 1961 ; Cadavres en vacances, Jacqueline Audry, 1961 ; Capitaine Singrid, Jean Leduc, 1967 ;  Les Caprices de Marie, Philippe de Broca, 1969 ; Carillons sans joie, Charles Brabant, 1961

- Les coproductions avec l’étranger partiellement réalisées en France et dont la liste ne cesse de croître au hasard de nos recherches : C’est la queue du chat qui m’électrise, Ernst Hofbauer, 1972 ; Ça peut toujours servir, Georg Jacoby, 1959 ; Le Carillon de la Liberté, Gaston Roudès, 1931…

- Les œuvres totalement inédites en salles ou négligées de la majeure partie des Histoires de Cinéma traditionnelles : Ça, Pierre-Alain Jolivet, 1971 ; Caméléons, René Couderc, 1970…

- Les courts-métrages de plus de 50 minutes, considérés depuis quelques années comme des longs selon les nouveaux critères en vigueur un peu partout dans le monde : Boubouroche, André Hugon, 1933 ; Le Bouif chez les Pur-Sang, Léo Joannon & Constantin A. Morskoï, 1934 ; Byrrh-Cass gagnant, Pierre Weill, 1933 ; Le Cauchemar de Monsieur Berrignon…, Raymond Robert & Marcel Paulis, 1936...

 

DES PROJETS (DE PLUS EN PLUS) D’ACTUALITÉ…

  • Parution, en édition ou en coédition, du quatrième et dernier volume de la collection Suppléments A~D, ainsi que de plusieurs unitaires, d’ici la fin du second semestre 2017.

  • Refonte intégrale fin mars du site www.aide-memoire.org et du blog http://armeldelorme.over-blog.com, axée sur de nouveaux menus et incluant à terme l’essentiel des articles créés et archivés depuis 2010.

     

    Pour toute précision complémentaire relative à la parution imminente de ce troisième supplément A~D de L’Encyclopédie des Longs-Métrages français 1929-1979 et aux modalités liées à sa souscription, ou pour vous faire une idée un peu à l’avance de la suite de notre calendrier éditorial, n’hésitez pas à revenir vers nous par téléphone (06 88 57 46 32) ou par mail : aide-memoire@club-internet.fr… Attention : il s'agit d'une édition limitée.

     

    Cordialement,

    Pour L’@ide-Mémoire,

    Armel De Lorme, concepteur, chef de projet et auteur principal,

    Stéphane Boudin, coéditeur et responsable mise en pages,

    Julien Drillès, responsable souscriptions, partenariats et commandes.

     

    400 pages, apparat critique, « playlist », bibliographie, index alphabétique et chronologique des œuvres, index alphabétiques des réalisateurs, des scénaristes, dialoguistes & auteurs des œuvres originales adaptées, des compositeurs de musique originale et préexistantes, et des comédiens, traductions anglaises de l’introduction et de la liste des abréviations utilisées.

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