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Unitaires 2017 # 16.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Pas de jours fériés qui tiennent : la cuvée septembre-octobre de L'@ide-Mémoire est depuis 24 heures en phase de maquettage.

 

Encore un peu de patience, donc, le temps de finaliser présentation et pagination, repensées de A à Z.

 

Nouveau format, nouvelle typo, nouveau grammage : formellement parlant, ce volume s'inscrit peut-être davantage dans la rupture que dans la continuité de tout ce qui a précédé, avec, en premier lieu, le choix d'une mise en page beaucoup plus aérée...

 

Pour ce qui est du contenu, nous avons pris la sage (?) décision de ménager l'effet de surprise jusqu'au bout, et, partant, de faire durer le suspens aussi longtemps que faire se peut...

 

Les @ide-Mémorialistes.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Unitaires 2017 # 15.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Le temps file à une vitesse incalculable. Tant mieux ou tant pis.

 

Ces trois semaines de fin de rédaction du tapuscrit de notre prochaine tomaison ont été un peu plus accaparantes que nous ne l'aurions cru. Et la phase de finalisation/mise en page ne fait que commencer...

 

Initialement, ce "volume-mystère" était destiné à paraître le 24 août. Dans l'état actuel des choses, il est probable que sa parution sera retardée de deux semaines. L'important, c'est qu'il sorte tel que nous le souhaitons : copieux (à vue de nez 750 pages), pertinent et, comme il se doit, indispensable.

 

Le contenu ? On va dire que pour quelques semaines encore, il relèvera de l'ordre de la surprise (du chef).

 

Les @ide-Mémorialistes, épuisés mais pas mécontents de leur travail.

 

 

 

 

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Unitaires 2017 # 14.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

 

 

EN ROUGE ET NOIR (ET BLANC)

 

 

Ce nouveau livre est une surprise perpétuelle.

 

Je l'ai conçu comme un usuel, beaucoup d'informations et (pour une fois) très peu de textes, et ce sont quinze années de cinéphilie pratiquée à très haute dose qui ont ressurgi tout au long de ces quatre semaines passées à inventorier.

 

Je n'ai pas eu beaucoup de temps à consacrer aux visionnages, ce n'est pas grave, chaque chose en son temps, mais je ne soupçonnais pas, au bout de tant d'années, que la simple lecture d'un titre, sur un écran d'ordinateur, pouvait faire rejaillir autant d'émotions.

 

Le propre de chaque film, même raté, surévalué ou contestable, est de véhiculer des impressions (rétiniennes, mais pas que...), que l'on stocke, quelque part, sans même en avoir conscience, et dont on s'aperçoit qu'elles ne vous ont jamais quitté.

 

Quand s'affiche sur mon écran d'ordi le titre Smic Smac Smoc (Claude Lelouch, 1971), je me contrefous, pour une fois, de savoir si je l'ai aimé (ou non), et pourquoi (ou pas), mais je revois Catherine Allégret, pas débutante mais jeune encore, son bouquet nuptial à un euro à la main, pétante de santé, et je suis heureux de cela.

 

Quand s'affiche le titre Trois Femmes (André Michel, 1951), découvert à la Cinémathèque dans une autre vie, je me dis que je ne le reverrai peut-être jamais, mais que ce n'est pas très important, au fond. Je l'ai vu, il y a longtemps, j'ai tout oublié hormis le visage des visages d'Agnès Delahaie et de Moune de Rivel, mais je peux encore toucher, à quinze ou seize années d'intervalle, les émotions que ces visages - et le jeu des intéressées - m'ont procuré, et c'est bien.

 

Et cela est vrai pour à peu près les 7.000 films composant le corpus de cet ouvrage à paraître, dont la rédaction (accaparante, mais pas harassante, tout va bien), a comblé, quatre semaines durant le fossé séparant mon admiration pour le Cinéma selon Ophuls, Grémillon, Duvivier, Guitry, Bresson, Demy, Etaix, Godard ou Vecchiali, et ma détestation équivalente de la plupart des productions de Blier, Enrico, Gavras,ou Tavernier.

 

Un seul regret, mais c'était ça ou passer d'un livre de 750 pages à un livre qui en aurait compté le double et se serait apparenté au Bottin en terme de format : les acteurs et actrices qui m'ont ouvert, enfant, les portes du Septième Art, en seront, à de très rares exceptions près, absents et absentes.

 

Ils et elles seront en revanche bien présents et présentes tout au long de l'opus destiné à paraître courant novembre, et sur le site de L'@ide-Mémoire, dont le relookage intégral, avec nouvelle en adresse en rapport, sera opérationnel passé le 15 août.

 

En attendant, on continue sur le Blog...

 

AdL

 

 

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Unitaires 2017 # 13.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

13ème post relatif à notre collection "Unitaires".

 

13, comme les 13 imaginés par Balzac, qui s'y connaissait en coups de génie.

 

13, comme l'addition du Christ et de ses Apôtres. Au moins.

 

13, comme le chiffre magique par excellence. Avec le 4, le 7 et le 666.

 

Et donc, nous profitons de ce Post # 13 pour annoncer la parution en août et novembre de nos prochains Unitaires.

 

Le premier, intitulé en toute modestie Répertoire Intégral des Longs-Métrages 1929-1979, établit de manière exhaustive la production française 1929-1979, le corpus des films référencés - de A belles dents à Zouzou - couvrant environ 12.000 occurrences réparties sur 748 pages.

 

Conçu à la fois comme un unitaire et un usuel, ce Répertoire se veut le complément nécessaire voire indispensable aux 15 tomes déjà parus de L'Encyclopédie des Longs-Métrages 1929-1979, son contenu étant par ailleurs une anticipation du sommaire des tomes de L'Encyclopédie à paraître entre 2017 et 2020. Son sommaire inclut en outre un certain nombre d'entrées "inattendues", dont il sera toujours temps de dévoiler la teneur le moment venu.

 

Notre second unitaire, sur les rails depuis mars dernier et dont la sortie est prévue à l'automne, constituera - il est encore un peu trop tôt pour en écrire davantage - une surprise à lui tout seul. Nous dirons donc seulement qu'avec Sacha Guitry - Les Films (Vérités, Contrevérités et Paradoxes), paru il y a quinze mois de cela, c'est certainement, à ce jour, la production la plus ambitieuse parmi les trente (oui... déjà !) que comporte notre catalogue.

 

Que nos lecteurs présents, passés et futurs, en attendant le prochain post, sachent que ces deux nouveaux opus, ont constitué pour nous l'occasion rêvée de repenser entièrement le format, l'habillage, la maquette et même le grammage, de nos publications. Dont acte

 

On en reparle vite ??

 

Les @ide-Mémorialistes.

 

 

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Unitaires 2017 # 12.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Eh bien, ça... c'est fait !!

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Unitaires 2017 # 11.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

La découverte de GARGOUSSE (Henry Wulschleger, 1938) nous avait laissés un peu de marbre.

Sa revisite, il n'y a pas 24 heures, s'est avérée - malgré une copie tronquée - une des meilleures surprises parmi celles que nous aura réservé le sommaire de notre prochain unitaire.

La distribution soignée (Bach, Saturnin Fabre, Suzanne Dehelly, Jeanne Fusier-Gir, Milly Mathis, Sinoël, Charles Montel, Paul Ollivier, Maurice Schutz...) y aura été pour beaucoup, mais pas que...

Absolu régal.

 

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Unitaires 2017 # 10.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Les films se suivent et ne se ressemblent pas (heureusement). Après LE PRINCE DE MINUIT (René Guissart, 1934)... JEANNOU (Léon Poirier, 1943), fleuron du cinéma des années-Vichy, pour le meilleur et pour le pire. Scénario solide, mise en scène au carré, photo superbe, belles prestations de Marcelle Géniat, Thomy Bourdelle, Saturnin Fabre et Maurice Schutz.

 

 

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Unitaires 2017 # 09.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Revue dans une galéjade de l'entre-deux-guerres signée Pierre-Jean Ducis (Au soleil de Marseille, 1937), la brune Mireille Ponsard aura laissé le souvenir d'une actrice très approximative, mais, ceci compensant en partie cela, d'une chanteuse plutôt douée. Reste de la distribution un peu à l'avenant, où surnagent Henri Garat, Charpin, Vilbert, Lemontier et Germaine Sablon. Les interprètes belges, en revanche...

 

 

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Unitaires 2017 # 08.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Profiter de la récente réédition en DVD de BATTEMENT DE COEUR (Henri Decoin, 1939) pour le revoir... sur le câble.

 

Et profiter de l'aubaine pour citer dans le texte Raymond Chirat, qui nous avait fait l'amitié, en 2011, d'une grille de lecture "prophétique" de ce film, via les parcours contrastés de ses principaux interprètes sous l'Occupation.

 

"Le générique à lui seul résume le chaos. Or, un jour, à la fin d’une projection de La Règle du jeu, j’avais rêvé du futur qui attendait les personnages de Renoir. On peut jouer de même, mais plus cruellement, avec les interprètes du film de Decoin, piégés à la croisée des chemins. Bientôt Danielle Darrieux, pépiante et pétillante, flanquée de Junie Astor, cette ambitieuse à la voix blanche, porterait l’éclat français dans les salons du docteur Goebbels : un véritable apostolat ! Son partenaire Claude Dauphin ayant, lui, rallié Londres, s’illustrerait dans les Forces Françaises Libres. À son corps défendant, André Luguet passerait sous les fourches Caudines de la Continental franco-allemande. De même, pour payer ses impôts, Saturnin Fabre irait patauger dans les deux plus mauvais films de cette société, pour laquelle le lunaire Jean Tissier s’exhiberait, lui, neuf fois. D’excellents seconds rôles comme Marcelle Monthil ou Armontel se sacrifieraient : il fallait bien vivre. Mais le cocasse Charles Dechamps se préparerait à faire longue escale à Hollywood. Mais Sylvain Itkine paierait chèrement de sa vie son dégoût du nazisme. Comme tout cela est loin aujourd’hui, et je ne cite que des acteurs réunis en 1939 pour un film chatoyant." RC, Encyclopédie des Longs-Métrages français & francophones 1929-1979L'@ide-Mémoire, 2011.

 

(c) Armel De Lorme / L'@ide-Mémoire, 2011, toute reproduction interdite sauf autorisation écrite de l'éditeur et des ayants-droit de l'auteur cité.

 

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Unitaires 2017 # 07.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Commandité par le Maréchal Pétain, Jean-Paul Paulin (La Danseuse rouge, Les Filles du Rhône...) invente le cinéma TFP (travail-famille-patrie), avec célébration à la clef du sacro-saint retour à la Terre (qui ne laisse jamais ses enfants mourir de faim, gna-gna-gna), et le résultat, aux allures de parabole biblique, est évidemment bécassou comme il n'est pas permis. Formulé autrement, on a adoré détester cette Nuit merveilleuse !!

 

  

 

 

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