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Suppléments A~D 02 # 20.

Publié le par Armel De Lorme

 

Nos publications - la 25ème sort à peine des cartons d'emballage - sont un peu comme des séries limitées proposées en boutique Colette.

 

1° Elles sont précieuses.

 

2° Elles sont rares.

 

3° Elles sont chères (au propre comme au figuré), en grande partie pour les raisons évoquées ci-dessus.

 

4° Contrairement à nous, qui pétons le feu, leur stock s'épuise vite.

 

5° Une fois le stock épuisé, c'est la version numérique qui prend le relai.

 

Kind regards.

 

L'@ide-Mémoire.

 

Armel De Lorme, Stéphane Boudin, Thibault Boizet, Julien Drillès, Pierre Pascual.

 

Photo : Thibault Boizet (D.R.).

 

Remerciements particuliers à Viviane Blanche, René Château, Jean-Marie Lardinois, Dominique Mollard, Jean-Pierre Pecqueriaux, José Roca et l'équipe de www.livres-cinema@info, qui nous aurons permis de faire mieux, du moins avons-nous la faiblesse de le croire, que les fois précédentes.

 

 

aide-memoire@club-internet.fr

 

06 88 57 46 32

 

 

 

 

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Excusés en 2017... et après # 09.

Publié le par Armel De Lorme

 

PAUL GUERS

1927-2016

 

Réception du dernier opus (Suppléments A~D # 02) et premiers envois postaux obligent, cet hommage de L'@ide-Mémoire à Paul Guers, retrouvé décédé lundi à son domicile, en même temps que son épouse, l'écrivaine et éditrice Marie-Josèphe Guers, sera cursif. Il n'en sera pas moins sincère.

 

Ceux qui l'ont apprécié à sa juste valeur à l'écran pourront, à leur convenance, poser sur leur lecteur de salon le DVD de La Tour de Nesle (Abel Gance, 1954), dont il était l'un des très rares interprètes - avec Brasseur - à se tirer avec les honneurs, celui de Marie-Octobre (Julien Duvivier, 1958) ou celui de La Baie des Anges (Jacques Demy, 1962), qu'il ouvrait en fanfare, le temps de faire découvrir à Claude Mann l'excitation procurée par les tables de jeu.

 

Les plus curieux tâcheront de mettre la main sur la VHS jamais rééditée du Bluffeur (Sergio Gobbi, 1963), dont il interprétait, entre justesse constante et présence à l'écran inouïe, le rôle-titre, aux côtés de l'exquise Dany Carrel. Sinon, infinie tristesse.

 

Armel De Lorme / L'@ide-Mémoire.

 

PS : Inutile de le chercher dans Si Paris nous était conté...! (Sacha Guitry & Eugène Lourié), à son très vif regret, son rôle - une courte scène avec Claude Nollier - a été coupé au montage.

 

  

 

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Excusés en 2017... et après # 08.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

NADINE ALARI

1927-2016

 

Une poignée de films des années 1970, volontiers rediffusés par le petit écran et réédités en DVD, semble avoir fixé à jamais l’image de Nadine Alari dans l’imaginaire du spectateur, qui peine à l’imaginer autrement qu’en grande bourgeoise à cheveux courts, toujours impeccablement mise et hésitant encore un peu, sans d’ailleurs accorder plus d’intérêt que cela à la question, entre les quadragénaires « finissantes » et les femmes à poigne venant d’entrer de plain-pied dans une cinquantaine rien moins que flamboyante. Cette image, pour en être pérenne – et fondée – ne reflète que très partiellement le parcours, long, circonstancié et éclectique, de cette ancienne élève de Tania Balachova, Raymond Rouleau et René Simon, passée par le Conservatoire, où, appelée par Jean-Louis Barrault, elle sut ne pas s’attarder, lancée, lannée même de ses dix-huit ans comme l’un des espoirs naissants du cinéma français.

 

Une production foisonnante à la gloire de la Résistance, Jéricho (1945), ouvre le bal en fanfare : générique alphabétique oblige, Nadine Alary – avec un « y » – occupe le haut de l’affiche de ce film choral imaginé par Henri Calef, cinéaste débutant, et sait parer de sensibilité diffuse comme d’une sûreté de jeu bien réelle un rôle de pure convention. Pour autant, derrière les jeunes premières de routine qui seront son lot, quelques années durant, entre Père Tranquille (René Clément, 1946) et Amants du Pont-St-Jean (Henri Decoin, 1947) se profile rapidement une actrice de caractère, bien plus à l’aise – et partant bien plus probante – dans les emplois sachant mettre en valeur une personnalité que l’on devine d’ores et déjà bien trempée : Nadine Alari, n’a pas encore atteint son vingt-cinquième anniversaire que la petite bourgeoise portée sur l’adultère du Dindon (Claude Barma, 1951) a su faire oublier la belle-sœur complaisante et quasi-parfaite (trop) de Caroline chérie (Richard Pottier, 1950). (...)

 

La version intégrale de ce portrait de Nadine Alari, rédigé pour L'@ide-Mémoire au cours du premier semestre 2014, et la filmographie exhaustive de l'intéressée figurent dans l'ouvrage Acteurs & Actrices du Cinéma français - Volume I (Armel De Lorme, L'@ide-Mémoire, 2014), toujours disponible (aide-memoire@club-internet.fr).

 

© Armel De Lorme / L'@ide-Mémoire, juillet 2014, toute autorisation même partielle restant soumise à autorisation écrite préalable des auteurs et éditeurs...

 

 

 

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Découvertes & Raretés # 03.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Il y a exactement un an de cela , L'@ide-Mémoire faisait paraître Sacha Guitry - Les Films (Vérités, Contrevérités et Paradoxes), livre de toute une vie, selon la formule consacrée, et quand bien même - la valeur n'attendant pas le nombre des années, air connu - la vie en question serait elle encore bien courte...

 

« Assez symptomatiquement, la geste cinématographique guitryenne s’ouvre sur un hommage double. Hommage lucide et vibrant au génie français. Hommage au père, Lucien (1860-1925), et à la pièce qui a scellé sa réconciliation avec son fils au terme d’une longue brouille. Ici, Sacha ne se contente pas d’interpréter le rôle de Pasteur comme il interprétera, par la suite, ceux de Louis XI, François Ier, Louis XIV, Louis XV, Napoléon Ier, Barras, Cambronne, Talleyrand ou Napoléon III, mais l’interprète ostensiblement, du début à la fin, au « prisme paternel ». Que ce soit dans la pièce ou dans le film, la notion de filiation est au reste omniprésente, à en juger par les relations entretenues par le savant avec son « élève préféré » (qui, notera à juste titre Sylvie Pierre, affirme l’adorer et célèbre « sa beauté surhumaine au moment où il fait une découverte importante »), puis avec le petit Meister (« Cet enfant m’a tué »), et c’est à juste titre qu’on peut parler d’œuvre à proprement parler œdipienne. La figure de Pasteur, autant que celles de Talleyrand et de Napoléon Ier, continuera de jalonner le parcours artistique de Guitry, réalisateur et homme de théâtre, quasiment jusqu’à la fin : remise en chantier de représentations de la pièce dès le début de l’Occupation (1940), évocation de la création du rôle par Lucien au détour d’un des derniers segments du Comédien (1947), présences subliminales mais effectives du savant dans MCDXXIX-MCMXLII (De Jeanne d’Arc à Philippe Pétain) (1944) comme dans une des séquences finales de Si Paris nous était conté‥! (1955) interprétée par le régisseur et acteur occasionnel Charles Lahet. La question n’est pas tant de savoir si Pasteur-le- film pèche par excès de patriotisme ou par maladresse, et le choix délibéré de Guitry de faire du vieux savant une figure exemplaire, quasi messianique, est éminemment respectable en soi, quand bien même serait-il la manifestation d’une propension, au reste parfaitement assumée, à la panthéonisation. Mieux vaut retenir le fait qu’il livre là une de ses plus belles compositions en tant que comédien, moins séduisante de prime abord – moins datée aussi – que les rôles de séducteur volubile qu’il enchaînera par la suite, de Faisons un rêve… à Je l’ai été 3 fois !, en passant par Désiré ou Quadrille, et que, de ce strict point de vue, ce premier véritable rôle à l’écran témoigne, comme en témoigneront plus tard le sculpteur frappé de cécité de Donne-moi tes yeux, le banquier véreux de La Malibran ou l’homme en blanc de Deburau, de l’immense probité de Sacha Guitry, acteur. » (...) (Sacha Guitry - Les Films (Vérités, Contrevérités et Paradoxes), Armel De Lorme, © L'@ide-Mémoire, décembre 2015).

 

Une dizaine de mois plus tard, Pasteur (1935), non réédité depuis son premier pressage en VHS en 1990, est enfin sorti en DVD, toujours disponible via la boutique en ligne de La Mémoire du Cinéma. En attendant d'autres rééditions annoncées, du côté de chez Duvivier (Au royaume des Cieux, 1949) ou du méconnu - honteusement - Dominique Bernard-Deschamps (La Marmaille, 1935). Pour y accéder, un clic suffira amplement :

 

http://www.renechateauvideo.com/dvd-7738-pasteur.html

 

Armel De Lorme

 

© Armel De Lorme / L'@ide-Mémoire.

 

 

 

 

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Suppléments A~D 2 # 19.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

 

Colossal MERCI à Rémy et aux équipes de www.livres-cinema.info, pour le référencement de l'opus 25 (et des 24 précédents).

 

http://www.livres-cinema.info/livre/11010/encyclopedie-longs-metrages-suppla2

 

Les @ide-Mémorialistes, flattés, comblés, fiers et heureux.

 

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Suppléments A~D 02 # 18.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

Au cœur de la ville...

 

On aura redouté jusqu'au bout qu'il ne nous parvienne pas, mais on aura tout de même pu le visionner dans les temps, ce long-métrage quasi inédit, signé Pierre Gautherin, reçu ce matin même de Belgique, visionné dans la foulée et chroniqué à chaud.

 

Jolie découverte, un peu dispensable, mais en matière de cinéma, la rareté fait souvent la cherté : cela valait la peine de décaler la sortie de quelques jours (si peu, d'ailleurs...).

 

Ce livre n'aurait assurément pas existé sans mes Quatre Mousquetaires préférés, que j'embrasse au vu et au su de tous : Stéphane, Thibault, Julien, Pierre... Merci à vous.

 

Armel De Lorme, en mode "baby blues", mais, de façon un peu paradoxale, également en mode "plénitude".

 

PS : Quant à la prochaine sortie labellisée @ide-Mémoire, fin janvier, ce sera une sorte de parenthèse enchanteresse et enchantée, qui nous permettra de diffuser sinon d'éditer stricto sensu le premier ouvrage en date - le second étant d'ailleurs d'ores et déjà sur les rails - d'un très jeune cinéphile aussi curieux que subversif. Il sera toujours tant d'en reparler après les fêtes de fin d'année, ce que nous ne manquerons pas de faire.

 

 

 

 

 

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Excusés en 2017... et après # 07.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

MICHEL VOCORET

1938-2016

 

C'est avec une infinie tristesse que nous apprenons le départ récent de l'immense Michel Vocoret, figure récurrente - et parfois scénariste - des pécasseries 1965-1980 que l'on sait (Club privé pour couples avertis, Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutuBelles, blondes et bronzées, Les Branchés à Saint-Tropez...). Parmi ces dernières, L'@ide-Mémoire conserve une prédilection marquée pour Sexuellement vôtre (1974), qui le voyait - entre autres réjouissances - passer l'aspirateur en fredonnant le tube du moment de Patrick Juvet, servir des saucisses de Francfort fumantes à Yan Brian et Valérie Boisgel, se prêter de mauvaise grâce aux fantasmes SM de Jacqueline Doyen, domina inattendue, ou exploser la tronche de Philippe Castelli, qui l'avait gentiment prié de le faire... 

 

Acteur à la vis comica d'une efficacité redoutable, il aura su élever le mode faussement ringard à la hauteur d'une vertu cardinale cinématographique. Réalisateur potache assumant tout, bâclage de chaque plan et humour ras-des-pâquerettes, inclus, il aura marqué d'un sceau indéfectible le revival Seventies du comique troupier 1930 par lui remis au goût du jour (Embraye Bidasse... ça fume, 1977 ; Les Bidasses au pensionnat, 1978), commis au passage quelques comédies teenageuses bien moins convenues que celles tournées, vers la même époque, par Michel Lang, et servi sur un plateau à Peter Ustinov le rôle du scénariste obèse en manque de calories de Nous maigrirons ensemble (1979), fable désopilante. 

 

Ce que l'on sait un peu moins, en revanche, c'est que bien avant ses hauts faits cinématographiques chez Pécas, il avait, à l'âge de 17 ou 18 ans, transité par le Cours Simon en même temps que Jean-Pierre Coffe ou Sami Frey, et, dans le même temps, débuté à l'écran sous la direction de Sacha Guitry et de Carol Reed. Et qu'il y a une décennie exactement de cela, la parution d'un recueil de souvenirs passé inaperçu au moment de sa sortie lui permit de revenir sur l'amitié qui le lia, dix-sept années durant, à Fernand Raynaud.

 

Ce que l'on sait, surtout, c'est que la comédie hexagonale et fauchée option prout-prout (mais pas que...) des Trente Glorieuses finissantes aura perdu avec lui, voici quelques jours, l'un de ses petits maîtres les plus inégalés, les plus attachants et les plus atypiques, réalisateur bien moins bidesque que Claude Zidi et bien meilleur acteur que les Charlots, pris ensemble ou séparément.

 

© Armel De Lorme / L'@ide-Mémoire, novembre 2016.

 

Photogramme ci-dessus extrait de Sexuellement vôtre (Max Pécas, 1974), avec Jacqueline Doyen et Michel Vocoret.

 

 

 

 

 

 

 

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Suppléments A~D 02 # 17.

Publié le par Armel De Lorme

 

 

On avait planifié pas mal de choses pour le jubilé de L'@ide-Mémoire : une nouvelle maquette (ça, c'est fait), le relookage intégral du site, une fête à l'horizon 2017.

 

Il y a une seule chose à laquelle nous n'avions pas pensé : un tournage sur l'auteur de ces lignes.

 

A priori, c'est sur les rails depuis quelques jours...

 

On en reparle vite.

 

Armel.

 

 

 

  

 

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Suppléments A~D 2 # 16.

Publié le par Armel De Lorme

 

Questions en vrac, pour cinéphiles exigeants, compulsifs et avertis :

 

- Le personnage interprété par Elisabeth Wiener dans L'Araignée d'eau (Jean-Daniel Verhaeghe, 1968) se prénomme-t-il réellement "Nadia" comme l'indiquent toutes les distributions parues depuis 45 ans ?

- Quel (talentueux) écrivain contemporain s'est-il fendu d'une critique circonstanciée et fournie de l'absolue rareté - sortie en salles à la sauvette il y a 45 ans et jamais rééditée depuis - évoquée ci-dessus ?

- La sœur de Danielle Darrieux apparaît-elle vraiment dans Le Bal (Wilhelm Thiele & Nicolas Farkas, 1931) ?

- Qui était Andrée Vialla, l'interprète jamais revue ailleurs de l'avaricieuse marquise de L'Auberge Rouge (Claude Autant-Lara, 1951), rôle repris 55 ans plus tard par Sylvie Joly ?

- Pourquoi des titres comme Bactron 317 ou l'Espionne qui venait du show (Jean-Claude Strömme & Bruno Zincone, 1978) et Le Baiser du diable (Jordi Gigo, 1973) se doivent-ils de figurer absolument dans toute Anthologie consacrée au Cinéma français qui se respecte ?

- Comment et pourquoi Olivier Mathot est devenu le pire acteur au monde l'espace d'un film ?

- En quoi consiste exactement le caméo amical de Michael Lonsdale dans Aurais dû faire gaffe le choc est terrible (Jean-Henri Meunier, 1976) ?

- Pourquoi le semi-figurant sans identité apparaissant au début du générique filmé d'Aux Deux Colombes (Sacha Guitry, 1949) mérite-t-il toute l'attention des amoureux du cinéma français ?

- Un certain Jacques Richet apparaît-il vraiment dans L'Atlantide ? (G.W. Pabst, 1932) ?

- Qui sont les trois vilains de service un peu connus des spécialistes apparaissant au premier tiers de L'Appartement des filles (Michel Deville, 1963) et pourquoi ce film constitue-t-il un monument d'ennui ?

- Qui sont les acteurs français présents uniquement dans la version américaine du dernier film cointerprété par Laurel et Hardy, et en quoi cet Atoll K (Léo Joannon, 1950) mal-aimé des critiques est-il injustement décrié ?

- Quels sont les techniciens français et africains ayant travaillé au sein de l'équipe technique de Bako - L'Autre Rive (Jacques Champreux & Jean Mailland, 1977) ?

- Qui se cache derrière l'identité de la mystérieuse "Rita Rubin" apparaissant, de manière non créditée, au premier tiers de Bananes mécaniques (Jean-François Davy, 1972) ?

- Comment et pourquoi tous les résumés et génériques donnés pour Au voleur (Ralph Habib, 1960), premier film post-mortem de Sacha Guitry, sont entièrement erronés, ce depuis 1960 ?

- Pourquoi la BO de Baxter, Vera Baxter (Marguerite Duras, 1976) est-elle de nature à faire saigner les tympans de n'importe quel individu normalement constitué ?

- Quels sont les crédits techniques et artistiques permettant au générique usuel d'Au cœur de la ville (Pierre Gautherin, 1960) de tenir en un peu plus de cinq lignes, comme c'est le cas depuis plus d'un demi-siècle ?

- Quel de Jules Berry ou de Robert Lamoureux, constitue selon nous, l'interprète d'Arsène Lupin le plus inoubliable ?

- Pourquoi faut-il rééditer d'urgence en DVD sinon en Blu-ray des comédies early Thirties comme Arlette et ses papas (Henry Roussell, 1934) ou Atout cœur (Henry Roussell, 1931) ?

- La version Allégret de L'Arlésienne est-elle plus réussie que celle de Jacques de Baroncelli, ou inversement ?

- Pourquoi Jeanne Moreau se montre-t-elle si horripilante dans Ascenseur pour l'échafaud (Louis Malle, 1957) et, a contrario, si bluffante dans La Baie des Anges (Jacques Demy, 1962) ?

- Au pays du soleil (Maurice de Canonge, 1951) est-il un peu, moyennement ou beaucoup moins énervant que la majeure partie des films interprétés par Tino Rossi après-guerre (et même avant ?).

- Pourquoi Les Aventures de Rabbi Jacob (Gérard Oury & Jacques Besnard, 1973) constitue-t-il à la fois une comédie épatante et un film contestable ?

- Quelle actrice un peu connue a-t-elle servi de "doublure-cheveux" au protagoniste masculin de l'affreux Au long de Rivière Fango (Sotha, 1974) ?

- Pourquoi est-il impératif de revoir (très) à la hausse une poignée de mélodrames négligés par les histoires du cinéma traditionnelles, tels que - pris au hasard du corpus alphabétique de notre dernier opus - Au Grand Balcon (Henri Decoin, 1949) ou Le Bateau à soupe (Maurice Gleize, 1946) ?

 

Les réponses à tout ce qui a précédé - et beaucoup d'autres - figurent en bonne et due place dans les pages - 468 exactement - du Suppléments A~D # 02 de notre Encyclopédie des Longs-Métrages français 1929-1979, et nous n'en sommes pas peu fiers...

 

Les @ide-Mémorialistes.

 

aide-memoire@club-internet.fr

 

06 88 57 46 32

 

 

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Suppléments A~D 2 # 15.

Publié le par Armel De Lorme

 

Tapuscrit entièrement bouclé, à un film près.

 

Le DVD du seul titre manquant nous parviendra-t-il dans les délais impartis ??

 

Gageons que oui : il y va de notre honneur.

 

Les @ide-Mémorialistes.

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